| non aux inegalites |
|
|
|
Non aux inégalités subies par les personnes handicapées Nous n'acceptons pas le report de l'augmentation de l'AAH, qui était pourtant une promesse présidentielle. Si nous pouvons comprendre que l'Etat doive réduire ses dépenses, nous estimons que ce n'est pas aux plus pauvres de se sacrifier. Nous vivons déjà avec des revenus largement inférieurs au seuil de pauvreté et il est impossible pour nous de vivre décemment. Cette augmentation de 25% sur 5 ans, bien que très insuffisante, était, Monsieur le Président de la République, une promesse de votre campagne présidentielle de 2007. Déjà, alors que l'on aurait pu penser que cette augmentation soit de 5% par an pendant 5 ans, vous aviez « mégoté » en ne donnant réellement que 2,2% et cela 2 fois par an mais maintenant, nous apprenons que cette revalorisation se fera sur 6 ans. Que peut valoir votre parole après cela ? Nous vous demandons instamment de tenir votre promesse. D'autant que vous avez complètement oublié les titulaires des pensions d'invalidité, des rentes accidents du travail ou maladies professionnelles, c'est-à-dire ceux qui ont travaillé et vivent majoritairement sous le seuil de pauvreté, parfois avec moins que l'AAH, et dont les revenus n'ont pas été revus. Nous n'acceptons plus de vivre en dessous du seuil de pauvreté. Nous sommes tous et toutes atteints de handicaps et /ou de pathologies invalidantes dont les soins et ou les appareillages sont extrêmement couteux et insuffisamment pris en charge. A cause notamment du désengagement de l'Etat des fonds de compensation destinés à couvrir les restes à charges de la Prestation de Compensation du Handicap. Le plafond de la CMU ne permet pas aux titulaires de l'AAH d'avoir une couverture complémentaire. Nous serions trop riches ... Quant aux mutuelles, pour ceux qui peuvent s'en payer une, elles ne remboursent pas en totalité. Entre les franchises médicales, les participations forfaitaires, les dépassements d'honoraires, les très nombreux médicaments déremboursés, le forfait hospitalier qui a augmenté, nombre d'entre nous ont du cesser leurs soins et se mettent donc en danger. afficher la suite en cliquant ci-dessous |










